FAQ 

QUELQUES QUESTIONS COURANTES…

Vous vous posez sans doute de nombreuses questions. En voici quelques unes des plus courantes auxquelles notre site n'a peut-être pas encore répondu. Vous pouvez bien sûr aussi nous contacter directement si vous le souhaitez.

 

Comment savoir si on a trouvé un bon psy ?

Quant aux raisons qui vous amènent à consulter, on a tâché d'en faire le tour ici

 

Mais pourquoi ne pas plutôt consulter un ami, qu'un parent, qu'un gourou (voire…) plutôt qu'un… psy ? Pourquoi même ne pas faire du théâtre, écrire ou encore parler à son mur ?

Ce n'est pas que cela ne soit pas thérapeutique… Votre ami pourra sûrement vous tendre (au moins pendant un temps, longtemps pour certains) une oreille compatissante, empathique, mais il vous donnera certainement en prime quelques conseils… d'une pertinence parfois très relative, quand bien même votre ami peut être très soucieux de vous. De même pour un parent. On ne parlera pas des gourous.

Quant au théâtre, au papier ou au mur… s'ils peuvent indéniablement permettre de formuler, reformuler, construire et déconstruire un discours autour de votre souffrance, plus ou moins esthétisé, il n'en sera pas à même de traiter la tâche aveugle que ce dernier contient, la même qu'il faudrait pourtant s'attacher à traiter, nœud de votre souffrance.

 

Un psy, quel qu'il soit, a appris à lire au-delà du sens des mots la souffrance qu'ils contiennent.

Un psy a aussi appris à écouter, sans jugement aucun, tout ce que vous direz, quel que soit ce que vous direz. Un psy n'est pas là pour être en place d'ami, de parent, encore moins de gourou, et c'est ce qui fait la particularité de son écoute.

Voilà ce que peut vous apporter le fait de consulter un psy…

Est-ce que je risque d'aller plus mal ?

Il n'est pas possible de vous répondre que vous allez aller mieux, tout de suite, de manière linéaire, sans accroche.

Oui, vous pourrez aller plus mal durant une thérapie, à un moment ou à un autre de cette dernière… Mais que veut dire en fait qu' « aller plus mal » ?

– En fait, peut-être simplement que vous irez en apparence plus mal parce que la carapace que vous avez construite au fil des ans pour vous permettre de continuer à avancer commence enfin à se fissurer, et ce, parfois, dès la première rencontre avec votre psy. Cette carapace, vous la connaissez, elle est la vôtre depuis tellement longtemps, toute crâsseuse qu'elle soit… Et puis elle vous a été tellement nécesssaire à certains moments de votre vie ! Quand bien même elle peut maintenant vous entraver, il n'est pas simple que de s'apercevoir qu'elle contient des failles… Pis, on n'est jamais bien sûr que l'on pourra faire sans… on a peur de s'effondrer sans, de ne jamais remonter…

– Au décours de certains moments de la thérapie, il est possible de traverser d'authentiques épisodes dépressifs… ces moments sont normalement passagers (passagers ne veut pas dire : brefs… cela peut durer plusieurs semaines…). Et même si vous avez le sentiment de ne pas avancer, voire de ne faire que vous enfoncez, c'est très souvent le signe que vous êtes en train, à un niveau inconscient, de vous attaquer à un gros, très gros morceau…

 

Vous risquez surtout… de changer ! Toutes les psychothérapies et la psychanalyse visent à induire un changement chez celui qui consulte un psy. Le changement peut être relativement mineur comme se révéler être un profond bouleversement.

Qu'est-ce que ça peut changer dans ma vie ?

Difficile de répondre à cette question… Une thérapie, et a fortiori une psychanalyse, peut changer en vous plein de choses… mais il nous est impossible de prédire quoi.

Vous pouvez avoir vous-même l'impression de ne pas changer pendant un temps, voire pendant longtemps, du moins de ne pas changer comme vous souhaiteriez changer, ou encore vous pouvez vous sentir changés quant à certains aspects dont vous ne soupçonniez pas qu'ils pourraient changer, du moins en plus de ce que vous souhaiteriez changer (que vous ayez ou non changé quant à ce dernier point).

On change souvent petit à petit, durant chaque séance, entre chaque séance, sans que ce soit nécessairement perceptible. Il peut arriver que ce soit les autres qui nous le signifient.

Parfois, on se sent aussi enlisé durant un temps, durant longtemps… avant que quelque chose de profond en nous ne se dénoue et ne nous ouvre de nouvelles perspectives.

Combien de temps cela prend-il ?

Pareil, il n'y a pas de réponse simple à cette question… Certaines formes de thérapies sont réputées pour être brèves : comme l'EMDR ou les TCC. En vérité, ces thérapies peuvent durer de quelques séances (pour l'EMDR), quelques semaines (pour les TCC) à quelques années, selon les problématiques qui vous amènent à consulter.

Il en est de même, en fait, pour de nombreuses prises en charge psychologique : la psychothérapie d'inspiration psychanalytique, la Gestalt-thérapie…

Seule la psychanalyse s'inscrit d'emblée dans une démarche de longue haleine, de plusieurs années.

 

En tout état de cause, vous êtes libres d'arrêter quand vous le souhaitez. Il est cependant mieux d'en discuter avec votre thérapeute :

  • pour faire le point sur vos avancées et votre état actuel : certains arrêts peuvent se révéler prématurés, pour des tas de raisons : il ne s'agit pas forcément d'avoir tout traité, mais que ne restent pas sur le métier des sujets trop vifs / douloureux ou que le départ ne se fasse pas en « pleine crise »…

  • pour se dire au revoir, tout simplement.

Quand est-ce que cela se termine ?

Quand vous le souhaitez… Vous pourrez n'être amené à consulter que pour quelques séances, comme pour un temps plus long : plusieurs mois, plusieurs années (notamment dans le cadre d'une psychanalyse)… Nul ne peut vous le dire.

Cela se termine quand vous vous sentez prêt à mieux vivre, à faire des choix qui vous conviennent, quitte à refaire les mêmes choix, mais un peu autrement, quand vous ne vous sentez plus entravé dans votre existence… Cela se termine selon le but que vous poursuivez.

Pour certains, il est important d'être rapidement d'aplomb, sans souhaiter entamer un travail de fond ; d'autres éprouvent le besoin, la nécessité, d'entreprendre un travail plus long et plus en profondeur sur eux-mêmes, pour mieux comprendre ce qui leur est arrivé, leur histoire, leurs souffrances, ou parce qu'ils sentent que tant que ce travail ne sera pas fait, ils ne pourront pas aller mieux…

Idéalement, une fin de thérapie ou de cure psychanalytique se décide entre le patient et son thérapeute : pour faire le point sur le chemin fait ensemble, et parfois sur ce qui reste…

Parfois aussi, vous pouvez éprouver le besoin de faire une pause… pour reprendre après, avec le même thérapeute ou une autre personne. Il est tout à fait de mener une thérapie ou une analyse par « tranche ».

Comment savoir si l'on a trouvé un bon psy ?

Ce n'est pas une réponse facile…

Ceci dit, il est possible de vous donner quelques éléments :

  • un psy qui ne prend pas de notes pendant les séances n'est pas un mauvais psy. Cela ne veut rien dire.
    Certains psys prennent leurs notes pendant, quelle que soit la thérapie, pour toutes les séances ; d'autres en fonction de la thérapie / méthode utilisée avec tel patient ; certains parfois juste pendant la première séance…
    Un psy qui ne prend pas de notes pendant une séance en prend… la plupart du temps après, pour lui.

  • Vous vous sentez en confiance, vous avez l'impression que vous pourrez faire un bout de chemin avec cette personne… Parfois, la confiance n'est pas là tout de suite, elle peut demander du temps, mais vous vous sentez du moins accueilli…
    Cela ne fait pas tout, bien sûr, mais se faire confiance est essentiel, surtout au début.
    Il peut arriver cependant que vous éprouviez, après quelques temps, un sentiment de méfiance, des questions… c'est probablement moins le signe que votre psy n'est plus digne de confiance que le signe que quelque chose bouge : il est important d'en parler, alors, à votre thérapeute.

  • Votre psy peut répondre sur le cadre qui est le sien : la ou les méthodes / thérapies qu'il pratique… la fréquence, les honoraires… En revanche, il n'est pas exigible de lui demander quand cela prendra fin…

  • Un psy qui se montre plutôt silencieux n'est pas un mauvais psy. Cela peut tout à fait avoir sa raison d'être et cela ne signifie pas que parler à son mur reviendrait au même. Jamais. Parce que même silencieux, un psy est une présence…
    Le fait qu'il ne vous donne pas a priori de réponse n'est pas non plus un élément…
    En revanche, cela peut ne pas vous convenir… A priori. Il peut être important d'en parler à votre psy et de voir. Pour certaines personnes, trop de silence est angoissant et elles éprouvent le besoin de plus de présence.
    En revanche, certains psys parlent un peu trop et empêchent malgré eux leurs patients d'avancer… il n'est toujours dit qu'un psy pas silencieux soit toujours indiqué…

  • Il n'intervient pas dans votre vie privée et ne vous fait pas partager la sienne.
    Un psy est là pour vous aider à mieux pouvoir avancer dans votre vie, selon vos choix, pour une vie qui vous convient mieux.
    Et s'il ne vous parle pas de sa vie privée, c'est parce qu'il n'est pas votre ami (mais votre psy) et qu'a minima, sa vie n'a pas à vous (pré)occuper.

  • Bien sûr, un bon psy ne vous insulte pas, ne vous propose pas de rapprochements (certaines méthodes de thérapie implique un rapprochement coporel, comme dans l'EMDR avec le tapping, par exemple, mais cela se limite à cela). Votre intégrité corporelle ne doit jamais être menacée. Bien sûr, toute relation amicale, sexuelle, etc. est proscrite.

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CONSULTER :

À compter de mai 2019 : 27,  passage du désir 75010 Paris

Métro : Château d'Eau (l. 4), Strasbourg-Saint-Denis (l. 4, 8 et 9), Gare de l'Est (l. 4, 5 et 7,  transilien).

 

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