La psychothérapie analytique

Vous souffrez, vous ne parvenez plus à avancer et il ne vous est plus possible de continuer à supporter une vie qui ne vous convient pas ou plus.

Cela peut être une tristesse qui perdure, un sentiment de mal-être qui entache votre existence, l'impression de ne pas trouver de sens à votre vie, un deuil qui s'attarde, une histoire douloureuse dont vous sentez qu'elle vous entrave… Cela peut encore être la répétition d'échecs ou de rencontres qui vous blessent…

 

Il peut être ainsi temps de songer à entreprendre une psychothérapie…

Qu'est-ce que la psychothérapie analytique ?

La psychothérapie analytique s'attache à la dimension inconsciente qui imprègne les symptômes qui vous font souffrir…

Elle permet de mieux comprendre les causes qui vous ont conduit à ce que vous pensiez être une impasse et de dénouer les nœuds, petit à petit, qui vous entravaient afin que vous vous sentiez plus libre d'avancer, de créer et de trouver les solutions qui vous conviennent le mieux.

Elle s'intéresse autant à votre passé, qu'à votre présent et votre futur.

 

Comment ?

 

Vous pourrez parler de tout, sans jugement de la part de votre thérapeute : ce qui se joue dans votre présent, vos colères, vos joies, ce que vous éprouvez, votre passé (en ce qu'il peut inconsciemment toujours entacher votre présent et qu'il importe d'en prendre conscience afin de s'en libérer), vos rêves (manifestations de votre inconscient)…

 

Petit à petit, parfois de manière spectaculaire, parfois sans s'en rendre compte, on reconquiert une plus grande liberté sur son existence, on se sent plus libre d'oser et de créer, on s'autorise ce que l'on s'interdit jusqu'alors et ce que l'on a vécu prend un autre sens et une autre place…

 

La psychothérapie s'effectue en face à face. En général, le rythme des séances est hebdomadaire, rythme qui permet une certaine dynamique dans le travail psychique.

La psychanalyse

 

Inventée il y a plus de cent ans pour S. Freud, la psychanalyse est définie par lui comme :

  • un processus d'investigation des processus psychiques (inconscients), autrement à peine inaccessibles ;

  • une méthode de traitement, qui se fonde sur cette investigation ;

  • un corpus théorique.

 

Depuis, la psychanalyse s'est beaucoup enrichie grâce à S. Freud lui-même, mais aussi grâce à ses contemporains et successeurs : K. Abraham, C.G. Jung, M. Klein, A. Freud, J. Lacan, D.W. Winnicott…

Et elle continue encore de se renouveler…

Pourquoi ?

 

On entreprend une psychanalyse parce que l'on souffre et que l'on n'en peut plus de sup-porter sa vie telle qu'on la subit actuellement, on se sent à côté de ses pompes, la vie semble ne plus trop avoir de sens, on souhaite aussi mieux se comprendre, on est curieux de ce qu'il peut en être de ses processus inconscients…

 

Autant de raisons qui peut amener quelqu'un à pousser la porte d'un psychanalyste.

 

Il n'est guère dans l'absolu de bonne ou de mauvaise raison pour entreprendre une analyse : le critère le plus important, c'est avant tout de souhaiter en entreprendre une…

 

 
Comment cela se passe-t-il ?

 

Quand on parle de psy, et plus encore de psychanalyste, on a bien souvent l'image du patient allongé sur un divan et du psy, derrière, muet comme une carpe… Cette image d'Épinal comporte autant sa part de caricature de réalité.

 

En général, il est vrai que durant les séances, le patient (aussi appelé analysant) est allongé sur un divan et que son analyste se trouve derrière lui. Ce dispositif favorise le déploiement de la parole du patient, selon le principe de la règle analytique : « dire tout ce qui vient, comme cela vient », et qu'importe si cela paraît incohérent, sans lien apparent, parfois un peu fou…

Cependant, notamment parce que s'allonger sur le divan peut paraître difficile, intimidant, voire anxiogène, il est possible qu'une partie voire la totalité d'une analyse s'effectue en face à face.

 

Il est vrai aussi qu'un analyste peut se montrer relativement silencieux… Mais silencieux ne veut pas dire ne jamais intervenir, silencieux ne veut pas dire abandonner son patient, ne jamais parler, le laisser seul face à ses angoisses… Cette discrétion de l'analyste permet aussi à l'analysant de mieux pouvoir prendre la parole.

Tout cela favorise l'expression des contenus inconscients.

 

 

Et de quoi parle-t-on ? De papa, maman et de combien on a été malheureux ?

 

On peut parler effectivement de ses parents, de sa famille au sens plus large, de son histoire… comme on peut parler de tout le reste. De tout ce qui vient à l'esprit, comme cela vient, sans juger de si cela doit arriver ou non…

On est donc amené à travailler autant sur la réalité présente, sa vie actuelle, ses envies, ses désirs, que sur son passé, son histoire… On peut être amené à travailler sur la réalité autant que sur ce qui ne s'est pas passé : sur les rêves et rêveries, désirs…

 

En analyse, on peut parler de tout, et le passé n'est plus important que le présent.

En revanche, le passé se manifeste souvent de manière inconsciente dans le présent : d'où l'important de pouvoir mettre cela au clair afin de mieux pouvoir vivre sa propre vie.

De la même façon, mettre en évidence les nœuds inconscients permet de lever certains interdits jusque là tenaces, de supprimer les répétitions mortifères que l'on peut retrouver dans son existence, de s'alléger et de mieux pouvoir cheminer, de mieux pouvoir faire ses choix, voire refaire ses choix, afin de mener une vie qui nous correspond plus.

 

En pratique ?

 

Rien ne se fait sans que vous ne soyez prêt à l'entreprendre.

 

Cependant l'émergence des contenus inconscients est favorisée par un rythme soutenu. Il importe de venir régulièrement, au moins une fois par semaine. Le rythme habituel d'une analyse est de deux à trois séances par semaine, rythme fixé d'un commun accord entre vous et votre analyste.

Il en est de même pour un dispositif en face à face ou sur le divan.

 

Entreprendre une psychanalyse signifie souvent de travailler sur soi plusieurs années : avec un même ou plusieurs analystes, d'une même école ou d'orientation différente, de façon continue ou selon des « tranches »…

S'il est possible de ressentir rapidement les bienfaits d'une démarche analytique (comme pour toute autre thérapie), un changement plus profond peut requérir davantage de temps…

Si elle peut sembler être une démarche exigente, la psychanalyse est surtout une démarche passionnante, un chemin vers soi et une formidable possibilité de mieux définir et vivre son existence.

 

Informations pratiques

CONSULTER :

À compter de mai 2019 : 27,  passage du désir 75010 Paris

Métro : Château d'Eau (l. 4), Strasbourg-Saint-Denis (l. 4, 8 et 9), Gare de l'Est (l. 4, 5 et 7,  transilien).

 

ME JOINDRE :

 

Blandine Berthet : 06 26 25 62 30

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